Environ 300 000 logements sociaux sont extrêmement peu énergétiquement efficaces. Dans le reste du parc, plus de deux tiers des logements sont classés en catégorie C (33 %) ou D (38 %), selon les informations fournies par l'Agence nationale de contrôle du logement social.
Selon un article des Echos
Alors que les passoires énergétiques connaissent un succès croissant en termes de ventes, l'Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols) a récemment effectué un recensement du nombre de logements sociaux concernés dans le parc immobilier français. Selon les dernières statistiques disponibles, au 1er janvier 2022, environ 300 000 logements sociaux, soit 6 % du parc social, étaient classés avec une étiquette énergétique F ou G.
D'après cette recherche, environ 1% du parc de logements sociaux, ce qui équivaut à environ 50 000 logements, est classifié comme étant de la catégorie G, la moins efficace. En outre, 5% des logements sociaux sont classés dans la catégorie F. Enfin, la catégorie E représente environ 15% du parc de logements sociaux, soit environ 5 millions de logements. Cette information est issue de l'étude.
Les T1 classés F ou G sont plus susceptibles d'être des logements sociaux avec une mauvaise isolation thermique, car la méthode de calcul des diagnostics de performance énergétique les pénalise davantage en raison de leur petite taille. Les logements individuels, qui sont rares dans le parc social, sont également plus affectés, selon l'Ancols.
Les régions du sud et de l'ouest de la France sont moins touchées par les problèmes de passoires thermiques. Cela peut être expliqué en partie par le fait que les logements sociaux dans ces régions sont en général plus récents. Cependant, il y a d'autres causes possibles que l'Ancols n'a pas précisées.
Voici également un article intéressant à lire :
Le marché immobilier connaît une forte augmentation des ventes de logements énergivores.
Dans la majorité du parc, plus de deux tiers des logements sont classés C (33 %) ou D (38 %), tandis que les logements les plus énergétiquement performants, classés A (1 %) et B (5 %), sont très peu présents, principalement construits après 2010.
Les organismes de logement social sont également soumis au calendrier établi par la loi Climat et résilience de 2021, qui vise à interdire la location ou la remise en location des logements les plus énergivores : ceux classés G à partir de 2025, puis les F en 2028 et les E en 2034. La rénovation énergétique des logements joue un rôle crucial dans la réalisation des objectifs français en matière d'émissions de gaz à effet de serre, ce qui permet également de réaliser d'importantes économies d'énergie.
D'après
Journal: Les Echos.
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