La réforme de l'enseignement national est affectée par les critiques de François Bayrou, ce qui en fait une victime collatérale. Ce contenu est destiné uniquement aux abonnés.
En exposant ses désaccords profonds sur l'enseignement comme raison de son refus de rejoindre le gouvernement, François Bayrou affaiblit l'importance primordiale que le chef de l'Etat accorde à l'école. De plus, il complique la tâche du ministre de l'Education nationale.
Par une autre personne nommée Marie-Christine Cor
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François Bayrou a vivement critiqué la politique éducative d'Emmanuel Macron en déclarant qu'il ne rejoindrait pas le gouvernement. Il a exprimé son profond désaccord et sa conviction que les réformes annoncées dans le domaine de l'enseignement étaient problématiques. Le chef de l'Etat les considère pourtant comme une priorité absolue.
En exprimant ces paroles, le chef du parti centriste met également des bâtons dans les roues du ministre de l'Éducation nationale, peu importe qui il est.
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