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Une recherche menée par la London Business School apporte de nouvelles connaissances sur les conséquences de la substitution des actifs lors de variations des rendements ou des conditions de marché.
Ecrit par Hélène Rey, qui est professeure d'économie à la London Business School et également chroniqueuse pour le journal "Les Echos".
Qu'est-ce qu'un actif considéré comme sûr ? La réponse à cette question est loin d'être évidente et la recherche en économie montre une grande diversité de points de vue. Les actifs sûrs constituent une part importante des portefeuilles des acteurs financiers et des ménages. Ils sont essentiels pour les opérations de refinancement auprès des Banques centrales et sont régulièrement mentionnés dans les régulations. Ils représentent la majorité des réserves de change. En temps de crise, ils sont mis en avant car les investisseurs vendent leurs actifs risqués, on parle alors de "fuite vers la qualité". Mais quels critères définissent réellement un actif sûr ?
Les T-bills, qui sont des titres de créance émis par le gouvernement américain, sont largement reconnus comme des actifs très sûrs. De manière similaire, les Bunds allemands, les OAT françaises et d'autres obligations souveraines sont également considérés comme des actifs sûrs, car ils offrent un rendement nominal pratiquement garanti, indépendamment de la situation mondiale.
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