Les députés ont décidé de s'attaquer de nouveau à la niche fiscale d'Airbnb et ont adopté des quotas. Cette information est réservée aux abonnés.
La loi visant à éliminer la pratique appelée "Airbnb" a été adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale. En plus de mettre en place une fiscalité similaire à celle des locations classiques, cette loi donne aux maires plusieurs outils pour restreindre les locations de courte durée dans leur commune.
Par Elsa Dicharry et Sébastien Dumoulin
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La première étape du projet de loi "visant à résoudre les déséquilibres du marché locatif dans les zones tendues" a été franchie. Le projet de loi, proposé par Annaïg Le Meur (Renaissance) et Inaki Echaniz (Parti Socialiste), vise à réguler la location de logements meublés destinés aux touristes sur des plateformes telles que Airbnb, Abritel ou Leboncoin. Il a été adopté en première lecture à l'Assemblée nationale ce lundi, avec 100 voix pour et 25 voix contre, après un examen avorté début décembre.
Il y a eu des débats intenses sur la remise en question de l'avantage fiscal dont bénéficient actuellement les meublés touristiques. Selon les personnes chargées de rédiger le texte, cet avantage crée des opportunités indésirables et contribue à réduire le nombre de biens disponibles à la location à long terme, ce qui fait augmenter les prix de l'immobilier.
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